AUCUN DIEU NE POURRA ME PARDONNER
(Stomy Bugsy/Alexis Ouzani)
Je sais que je t'en ai fait voir de toutes les couleurs
Mais tu connais ma vie, ma miss, à 700 à l'heure
C'est plus la peine de m'attendre
J'te mérite pas ma chérie et ça tu peux pas le comprendre
J'suis qu'un jeune branleur qui rêve de bulle dans son verre
J'suis qu'un jeune rêveur qui prend sa vie au poker
Des fois, j'appelle ton répondeur pour entendre juste ta voix
Et quand je l'entends comme un gosse, je suis fou de joie
T'es un bijou et je suis ton pire amour, trésor
Je t'aime à perpèt' comme un taulard qui vient de ti-sor
Mais je vais plus te faire souffrir , oublie nos souvenirs
J'aime trop les filles, la vie, la folie, ma chérie
Sauve-toi, oublie-moi, envole-toi
Comme une colombe qui esquive les bombes qui plombent
Je sais que je le regretterai, dans une soirée chirée
Mais c'est fini, je veux plus jamais te voir pleurer
REFRAIN :
Quand on n'a plus dans les mains ce qu'on aime
On en ressent l'envie quel problème
C'est quand on n'a plus dans les mains ce qu'on aime
Qu'on en ressent le besoin et l'envie quel problème
Aucun Dieu ne pourra me pardonner d'avoir laissé ton adorée !
Je te le jure sur ce que j'ai de plus cher au monde,
Il n'y a pas un jour, pas une nuit où mon cœur ne bat pas pour toi
Je serai toujours ton ange gardien, t'es ma sainte, en toi, j'ai de la foi
Malheur à celui qui touche, je ferais parler les cartouches
Je suis ton gangster d'amour, ça rime avec toujours, toujours, toujours
Quand on est plus ensemble, dis-toi que la terre tremble, le ciel pleure la mer s'énerve
Et nos âmes amoureuses s'élèvent et fait frapper l'éclair tel un glaive
Sèche tes larmes, notre drame fait couler la lave
Embrasse-moi une dernière fois et le monde est à toi
Tu seras toujours à l'intérieur de mon cœur et tu le sais, bébé
Tu connais ma force et mes faiblesses pour l'éternité
Trouve le bonheur ailleurs ma Julietta
Taureau Mysto est au paradis des célibats
REFRAIN
Ça fait maintenant des mois et des mois
Que mon cœur et moi nous sommes en émoi
Orphelin de l'amour, félin de la cour,
Je coule dans l'alcool, démarre au quart de tour,
Marque des jaloux enculés qui kiffent m'insulter
Au moins quand t'étais là, je pouvais me calmer
Vol au-dessus d'un nid de coucou, je pète les plombs je deviens fou
Mon son sent le sang. Où es-tu, je regrette bon sang.
Ma vie est telle un roman, je connais déjà la fin
Une lame, une batte ou un feu
Et l'hémoglobine m'embrasse au bitume en signe d'adieu
L'oeil accroché à ma chaîne, c'est fermé !
Trop de haines d'enfoirés ont germé
Dans mon mal je pense à ma mère, mon père, mon bambino,
Ma famille, mes amis et bien sûr à toi, ma chérie.
Je m'accroche à la vie, mais...
REFRAIN :
Ouais ! C'est comme ça. C'est naze, tu le sais
Hein, je sais que c'est naze,
Mais tu sais faut pas que tu te prennes la tête, ma chérie
Je veux plus que tu te prennes la tête
J'veux plus jamais te voir pleurer
J'aime ton sourire, j'aime te voir t'éclater
Ma chérie on doit se quitter, je sais.
En tous cas, rassure-toi, je sais ce que je perds !
Mais je sais pas ce que je vais trouver.
En tous cas, je voulais dire que je te mérite pas.
Et je voulais dire que t'étais la fille la plus belle
Intérieurement, extérieurement que je connaisse
C'est vrai, c'est quand on n'a plus dans les mains
Ce qu'on aime, qu'on en ressent le besoin et l'envie. Quel problème !
Que ça soit toi ou la vie, on est là on la calcule pas
Mais quand on va pour canner,
C'est là qu'on la veut et qu'on s'accroche,
On s'accroche mais... je suis trop jeune pour mourir
Et toi aussi ! Ça se trouve on se reverra plus tard
Quand on sera vieux et je te verrais
Avec tous tes petits bambinos et je te dirais :
"Tu vois ça change rien, on est toujours là et..."
Vas-y, et je voulais juste te dire encore juste une chose...
Laisse tomber...Te quiero ! Eun te gusta de bô !