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Reportage : Nuit Blanche 09 |
L'art contemporain ignore la crise. Même si la Nuit Blanche parisienne a vu cette année son budget un peu réduit, les amateurs ont pu en prendre plein les yeux, comme tous les ans début octobre. Côté arts urbains, pas moins de trois manifestations différentes étaient organisées. La place de la mairie du 19ème arrondissement accueillait une déambulation autour de la danse hip-hop, sorte de parcours dans lequel le visiteur évolue, interagit. Dans le centre-ville, la Galerie du Jour – Agnès B a réussi l'audacieux pari de réunir la crème du graffiti actuel : de Psyckoze NoLimit à Mist en passant par L'Atlas et Space Invader, pour ne citer que les plus connus. Pour la galerie, la nuit blanche clôturait ainsi l'exposition "Graffiti - Etat des lieux". Parmi les rencontres insolites, il y avait Teurk qui faisait partager sa récente passion pour les aimants et la limaille de fer !
Un peu plus loin, dans la même rue Quincampoix (3ème), la Galerie Issue proposait de découvrir son exposition mettant l'Argentine à l'honneur, pays où le graffiti, très imagé, se permet des formes plus libres. Profitez-en, l'exposition court jusqu'à la fin du mois, avec Jazz, Mart, Gualicho, Caru, Poeta, Koa et Amose. A l'église Saint-Merri, la sécurité n'a pas apprécié que Chun tente un pas de danse sur le parquet mais Milène Guermont nous a promis qu'elle ferait bientôt voler le béton ! Après l'apaisante installation sonore de Janet Cardiff (40 hauts-parleurs pour autant de voix d’une chorale) nous nous sommes quittés sur une boule à facette géante au jardin du Luxembourg. Énorme !
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Reportage réalisé par Bongo/Marz
10.10.2009 France |
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