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L’idée du livre est qu’il n’est plus possible aujourd’hui de considérer le rap comme « une musique faite par la banlieue pour la banlieue ». Ses productions sont diverses, tout comme ses publics (notamment selon leur age, leur sexe, leur origine et appartenance sociales, leurs expériences d’écoute du rap, que l’auteure définit comme le « capital rapologique » des récepteurs de rap). Il existe différentes manières d’écouter du rap et différentes raisons d’en écouter. L’auteure fait ainsi émerger quatre catégories principales de récepteurs de rap qui n’écoutent pas le même type de rap, ni de la même façon, ni pour les mêmes raisons : les consommateurs de rap, le grand public du rap, les amateurs de rap et le public branché du rap. editions-harmattan.fr
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