Ayant déjà derrière eux deux albums, Guru et DJ Premier revenaient en force en cette année 1994 avec ce disque terrorisant pour la concurrence de l’époque. DJ Premier s’y affirmait définitivement comme le producteur majeur américain, si ce n’est mondial, avec son apport massif, si caractéristique, de touches jazz. Il suffit d’écouter « Tonz o’ gunz » et « Mass appeal » pour se convaincre du talent inouï de ce compositeur de génie. Associé à la voix inimitable de Guru, les tracks de ce disque imposent un style et une attitude hip-hop reconnaissables entre mille, même si on ne comprend pas le propos conscient du groupe. A noter que pour les retardataires, Gangstarr a sorti un best of en 1999 intitulé « Full clip: A decade of Gangstarr » et qu’il s’agissait d’un des meilleurs albums américains de cette année-là. Du très lourd.
Ayant déjà derrière eux deux albums, Guru et DJ Premier revenaient en force en cette année 1994 avec ce disque terrorisant pour la concurrence de l’époque. DJ Premier s’y affirmait définitivement comme le producteur majeur américain, si ce n’est mondial, avec son apport massif, si caractéristique, de touches jazz. Il suffit d’écouter « Tonz o’ gunz » et « Mass appeal » pour se convaincre du talent inouï de ce compositeur de génie. Associé à la voix inimitable de Guru, les tracks de ce disque imposent un style et une attitude hip-hop reconnaissables entre mille, même si on ne comprend pas le propos conscient du groupe. A noter que pour les retardataires, Gangstarr a sorti un best of en 1999 intitulé « Full clip: A decade of Gangstarr » et qu’il s’agissait d’un des meilleurs albums américains de cette année-là. Du très lourd.