[…] les Balkans, où j’ai fait haltes à Zagreb puis à Podgorica, me voici arrivé en Grèce. Amené ici par l’actualité et mon histoire […]
Zagreb la pétillante ! Rien que le nom titille l’imagination. Même en hiver la capitale de la Croatie promet de bons moments. Avec ses nombreux cafés, ses parcs et sa « butte Montmartre », la ville mérite largement le titre de capitale européenne qui bouge.
Pour lancer les festivités, il vous faudra retirer des Kunas, monnaie locale (7 pour 1€). Une fois passé ce préliminaire, perdez-vous dans les longues rues de cette cité à taille humaine et désaltérez vous pour trois fois rien.
N’oubliez pas de visiter le Moderna Musej (musée d’art moderne de Zagreb) où Maïa, charmante étudiante en histoire de l’art, se fera un plaisir de vous guider dans votre visite en partageant ses quelques connaissances… déjà bien solides.
Où dormir ? Pour les petites bourses que la cohabitation ne dérange pas, le lieu idéal est l’auberge de jeunesse Palmers Lodge (11€/nuit), à deux pas de la gare de trains. Et ça tombe bien car c’est aussi l’endroit parfait pour démarrer votre graffiti tour !
En effet juste en face du youth hostel un mur très long, le Branimirova Graffiti Hall of Fame (du nom de la rue), s’étend jusqu’à la gare des cars. De quoi se mettre en bouche avec des oeuvres variées, pour la plupart réalisées au pinceau, mais aussi à la spray, et la traduction littérale – en volume – de l’expression « les murs ont des oreilles ».
C’est le seul spot autorisé à Zagreb. Mais en poussant un peu, au bout de la ligne 6 du tramway (ouest – Črnomerec), il est possible de visiter des ruines le long des voies de chemin de fer, où des writers – dont le très bon Smack, au style classique, mais aussi Monet et Madre – expriment toute la puissance de leur talent en mode « terrain vague ».
Laurent Perrin
Zagreb la pétillante ! Rien que le nom titille l’imagination. Même en hiver la capitale de la Croatie promet de bons moments. Avec ses nombreux cafés, ses parcs et sa « butte Montmartre », la ville mérite largement le titre de capitale européenne qui bouge.
Pour lancer les festivités, il vous faudra retirer des Kunas, monnaie locale (7 pour 1€). Une fois passé ce préliminaire, perdez-vous dans les longues rues de cette cité à taille humaine et désaltérez vous pour trois fois rien.
N’oubliez pas de visiter le Moderna Musej (musée d’art moderne de Zagreb) où Maïa, charmante étudiante en histoire de l’art, se fera un plaisir de vous guider dans votre visite en partageant ses quelques connaissances… déjà bien solides.
Où dormir ? Pour les petites bourses que la cohabitation ne dérange pas, le lieu idéal est l’auberge de jeunesse Palmers Lodge (11€/nuit), à deux pas de la gare de trains. Et ça tombe bien car c’est aussi l’endroit parfait pour démarrer votre graffiti tour !
En effet juste en face du youth hostel un mur très long, le Branimirova Graffiti Hall of Fame (du nom de la rue), s’étend jusqu’à la gare des cars. De quoi se mettre en bouche avec des oeuvres variées, pour la plupart réalisées au pinceau, mais aussi à la spray, et la traduction littérale – en volume – de l’expression « les murs ont des oreilles ».
C’est le seul spot autorisé à Zagreb. Mais en poussant un peu, au bout de la ligne 6 du tramway (ouest – Črnomerec), il est possible de visiter des ruines le long des voies de chemin de fer, où des writers – dont le très bon Smack, au style classique, mais aussi Monet et Madre – expriment toute la puissance de leur talent en mode « terrain vague ».
Laurent Perrin
[…] les Balkans, où j’ai fait haltes à Zagreb puis à Podgorica, me voici arrivé en Grèce. Amené ici par l’actualité et mon histoire […]
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