La pulpeuse Nicki Minaj a sorti la semaine dernière le clip de son dernier titre Only. Entourée pour l’occasion de Drake, Chris Brown et Lil Wayne, ce morceau se voulait comme une réunion au sommet entre les poids lourd du rap US. Seulement voilà, à grands renforts d’images rappelant l’Allemagne nazie, la vidéo a fait passer ces 4 fantastiques pour des simples d’esprit.
Les réalisateurs de chez Young Money sont pleins de ressources. Quand on leur a demandé un clip montrant que Nicki domine le Game, ils ont eu la brillante idée de lui faire endosser le costume de…dictatrice. Et quitte à choisir une dictature, quoi de mieux que le Troisième Reich ? Résultat, voilà la chanteuse au milieu d’un décor digne des meetings de Nuremberg, entre drapés rouges et soldats bien en ligne. Chars d’assaut, brassards des officiers, bombardements, masques à gaz… Ils n’ont rien oublié.
Bien évidemment, les réactions ne se sont pas fait attendre. Face à ce clip à l’imagerie douteuse, les médias américains oscillent l’envie de descendre l’artiste en flèche (les qualificatifs varient, de paresseuse à complètement stupide), et la prise de conscience du fait que cette vidéo ne demande qu’une chose : qu’on parle d’elle. Et oui, comme souvent, le but de cette opération n’est probablement que de faire le buzz. Si tel est le cas, c’est une réussite (quoi que ça fait cher le coup de pub). Pour tout autre objectif basé sur une réflexion artistique, on repassera.
La pulpeuse Nicki Minaj a sorti la semaine dernière le clip de son dernier titre Only. Entourée pour l’occasion de Drake, Chris Brown et Lil Wayne, ce morceau se voulait comme une réunion au sommet entre les poids lourd du rap US. Seulement voilà, à grands renforts d’images rappelant l’Allemagne nazie, la vidéo a fait passer ces 4 fantastiques pour des simples d’esprit.
Les réalisateurs de chez Young Money sont pleins de ressources. Quand on leur a demandé un clip montrant que Nicki domine le Game, ils ont eu la brillante idée de lui faire endosser le costume de…dictatrice. Et quitte à choisir une dictature, quoi de mieux que le Troisième Reich ? Résultat, voilà la chanteuse au milieu d’un décor digne des meetings de Nuremberg, entre drapés rouges et soldats bien en ligne. Chars d’assaut, brassards des officiers, bombardements, masques à gaz… Ils n’ont rien oublié.
Bien évidemment, les réactions ne se sont pas fait attendre. Face à ce clip à l’imagerie douteuse, les médias américains oscillent l’envie de descendre l’artiste en flèche (les qualificatifs varient, de paresseuse à complètement stupide), et la prise de conscience du fait que cette vidéo ne demande qu’une chose : qu’on parle d’elle. Et oui, comme souvent, le but de cette opération n’est probablement que de faire le buzz. Si tel est le cas, c’est une réussite (quoi que ça fait cher le coup de pub). Pour tout autre objectif basé sur une réflexion artistique, on repassera.